2e contribution de la Suisse en faveur de L’Europe de l’Est

juin 25, 2018, 16:37 by Thery Couturier
La Suisse a investi des montants importants – le fameux «milliard de cohésion» – dans la coopération avec l’Europe de l’Est et envisage d’octroyer une deuxième contribution pour un montant identique à la première.

La Suisse a investi des montants importants – le fameux «milliard de cohésion» – dans la coopération avec l’Europe de l’Est et envisage d’octroyer une deuxième contribution pour un montant identique à la première. On se souvient qu’en 2004, l’Union européenne (UE) s’élargissait avec l’adhésion de dix nouveaux Etats membres, principalement de l’Europe de l’Est. Pour assurer la cohésion entre l’Est et l’Ouest, des fonds considérables ont été investis par l’UE dans la modernisation de ces pays. La Suisse a aussi contribué à cet effort – le peuple a accepté la base légale de cette coopération en novembre 2006 – en débloquant trois crédits cadres d’un montant de 1302 millions de francs sur dix ans (2007-2017). La majorité des projets sont arrivés à terme et des audits attestent que le concept de la contribution a fait ses preuves. Par ailleurs, force est de constater que les défis de transition dans les pays de l’Est, où la coopération suisse est à l’œuvre, persistent.

C’est l’occasion pour notre pays d’encourager une Europe sûre, stable et prospère, mais aussi d’établir des relations utiles à notre propre politique européenne. L’intérêt de la Suisse à renouveler son aide est à la fois économique et politique. Tout d’abord parce que les montants investis vont dans des projets concrets choisis conjointement par les autorités helvétiques et celles des Etats concernés. L’intérêt économique n’est pas négligeable: les entreprises suisses qui participent à ces projets peuvent ainsi tisser des liens dans des pays qui connaissent un certain dynamisme et une croissance généralement réjouissante. Pour nos entreprises, investir à l’Est représente un réel potentiel de croissance. Du point de vue politique, la Suisse a tout intérêt à développer des contacts et entretenir des relations plus étroites avec ces pays, afin d’y trouver peut-être des alliés pour sa propre politique européenne.


SRH-signature

Sandrine Hanhardt Redondo,
Secrétaire patronal

2e contribution de la Suisse en faveur de L’Europe de l’Est

juin 25, 2018, 16:37 by Thery Couturier
La Suisse a investi des montants importants – le fameux «milliard de cohésion» – dans la coopération avec l’Europe de l’Est et envisage d’octroyer une deuxième contribution pour un montant identique à la première.

La Suisse a investi des montants importants – le fameux «milliard de cohésion» – dans la coopération avec l’Europe de l’Est et envisage d’octroyer une deuxième contribution pour un montant identique à la première. On se souvient qu’en 2004, l’Union européenne (UE) s’élargissait avec l’adhésion de dix nouveaux Etats membres, principalement de l’Europe de l’Est. Pour assurer la cohésion entre l’Est et l’Ouest, des fonds considérables ont été investis par l’UE dans la modernisation de ces pays. La Suisse a aussi contribué à cet effort – le peuple a accepté la base légale de cette coopération en novembre 2006 – en débloquant trois crédits cadres d’un montant de 1302 millions de francs sur dix ans (2007-2017). La majorité des projets sont arrivés à terme et des audits attestent que le concept de la contribution a fait ses preuves. Par ailleurs, force est de constater que les défis de transition dans les pays de l’Est, où la coopération suisse est à l’œuvre, persistent.

C’est l’occasion pour notre pays d’encourager une Europe sûre, stable et prospère, mais aussi d’établir des relations utiles à notre propre politique européenne. L’intérêt de la Suisse à renouveler son aide est à la fois économique et politique. Tout d’abord parce que les montants investis vont dans des projets concrets choisis conjointement par les autorités helvétiques et celles des Etats concernés. L’intérêt économique n’est pas négligeable: les entreprises suisses qui participent à ces projets peuvent ainsi tisser des liens dans des pays qui connaissent un certain dynamisme et une croissance généralement réjouissante. Pour nos entreprises, investir à l’Est représente un réel potentiel de croissance. Du point de vue politique, la Suisse a tout intérêt à développer des contacts et entretenir des relations plus étroites avec ces pays, afin d’y trouver peut-être des alliés pour sa propre politique européenne.


SRH-signature

Sandrine Hanhardt Redondo,
Secrétaire patronal

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