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Créer un site internet : que faut-il prévoir avant de se lancer ?

Objectifs, publics, message, budget, aspects techniques et mesure des résultats, les décisions à prendre pour construire un site réellement utile à l’entreprise.

Un site attractif peut renforcer la crédibilité d’une entreprise. Mais il ne corrige ni une offre floue, ni un manque de visiteurs, ni un parcours mal conçu. Avant de choisir les couleurs, les typographies ou les animations, plusieurs décisions permettent de poser des bases solides.

Il faut notamment définir la fonction du site, les publics auxquels il s’adresse, le message à transmettre, l’action attendue, le budget disponible et la manière dont les résultats seront mesurés.

À retenir : un site performant réunit trois conditions. Il attire ou reçoit le bon public, rend l’offre immédiatement compréhensible et facilite une action utile. Le design sert cette mécanique. Il ne la remplace pas.

Lorsqu’une entreprise se lance, son site internet devient souvent l’une des premières représentations concrètes du projet. Il est donc tentant de commencer par ce qui se voit : couleurs, typographies, photographies, animations ou choix d’un modèle.

Pourtant, ces éléments ne devraient pas constituer le point de départ.

Décider de l’interface avant d’avoir clarifié la fonction du site revient à aménager un local avant de savoir ce qui doit y être vendu, à qui et selon quel parcours. Le résultat peut être élégant sans être réellement utile.

À l’inverse, un site sobre, fondé sur une proposition claire et une architecture cohérente, peut parfaitement remplir sa mission.

Un site peut avoir plusieurs rôles, mais il est utile de déterminer un objectif principal. Celui-ci sert de critère d’arbitrage lorsqu’il faut décider quelles pages, quels contenus ou quelles fonctionnalités sont réellement nécessaires.

Objectifs principauxActions attenduesIndicateurs utiles
Présenter et crédibiliser l’entrepriseConsulter une prestation, une référence ou la page de contactDemandes qualifiées et pages consultées avant la prise de contact
Générer des contacts commerciauxPrendre rendez-vous, appeler ou remplir un formulaireNombre et qualité des contacts, taux de conversion
Vendre en ligneFinaliser une commande ou une réservationTransactions, marge, taux d’abandon
RecruterConsulter une offre et déposer une candidatureCandidatures complètes et pertinentes

Cette clarification évite de demander au site de tout faire à la fois. Une page d’accueil qui cherche simultanément à raconter toute l’histoire de l’entreprise, présenter chaque prestation, recruter, vendre et rassurer tous les publics finit généralement par ne rien prioriser.

Un site internet n’est pas, à lui seul, une stratégie d’acquisition.

Il ne prospecte pas spontanément. Ses visiteurs peuvent provenir d’un moteur de recherche, d’une recommandation, d’un réseau social, d’une campagne, d’un événement, d’un courriel ou encore d’un contact direct.

Sans trafic pertinent, même un excellent site reste peu sollicité.

Il est donc utile de distinguer trois fonctions complémentaires :

  • L’acquisition consiste à faire venir les bonnes personnes grâce au référencement naturel, au réseau, aux partenariats, aux campagnes ou à la prospection.
  • La conviction permet au visiteur de comprendre l’offre, d’en percevoir la valeur et d’accorder sa confiance à l’entreprise.
  • La conversion facilite l’étape suivante, par exemple un appel, une prise de rendez-vous, une demande d’offre ou un achat.

Le site intervient principalement dans les deux dernières fonctions. Il peut également contribuer à l’acquisition grâce à son référencement naturel.

Celui-ci demande toutefois des contenus utiles, une structure compréhensible et du temps. Il n’existe pas de mécanisme garantissant automatiquement une première position dans les résultats de recherche.

Clarifier le message avant de rédiger les pages

Les premières secondes passées sur un site servent moins à impressionner qu’à réduire l’incertitude.

Le visiteur cherche rapidement à comprendre s’il est au bon endroit, si l’entreprise répond à son besoin et si elle semble digne de confiance.

Avant de rédiger les pages, cinq questions devraient donc recevoir une réponse claire :

  1. À qui le site s’adresse-t-il en priorité ?
  2. Quelle situation concrète pousse cette personne à chercher une solution ?
  3. Quel résultat l’entreprise peut-elle raisonnablement l’aider à obtenir ?
  4. Pourquoi cette approche est-elle pertinente par rapport aux alternatives ?
  5. Quelles preuves permettent de soutenir cette promesse ?

Parler d’abord du client ne signifie pas effacer l’entreprise. Il s’agit surtout de présenter les informations dans un ordre logique : commencer par le besoin et le résultat recherché, puis expliquer l’approche, l’expérience et les garanties qui rendent la proposition crédible.

Le test des cinq secondes

Un test simple permet d’évaluer la clarté d’une page d’accueil.

La première section du site peut être montrée pendant cinq secondes à une personne qui connaît peu l’activité. Il suffit ensuite de lui demander ce qu’elle a compris :

  • Que propose l’entreprise ?
  • À qui s’adresse-t-elle ?
  • Quelle action faut-il entreprendre ensuite ?

Si les réponses restent floues, le message mérite probablement d’être retravaillé avant le design.

Prévoir une première version adaptée à la maturité du projet

Une jeune entreprise n’a pas toujours besoin d’un site complet dès son lancement.

Lorsque l’offre, le public ou le modèle d’affaires évoluent encore, une page unique bien structurée peut être plus pertinente qu’un ensemble de pages coûteuses qui devront être réécrites quelques mois plus tard.

Une première version peut souvent comprendre :

  • Une page d’accueil qui explique clairement l’offre et oriente vers l’action principale
  • Une présentation concise des prestations ou de la solution
  • Des éléments de confiance comme l’expérience, la méthode, les références ou les premiers témoignages
  • Un moyen de contact simple avec, si possible, une indication du délai de réponse
  • Les informations légales et relatives à la protection des données adaptées au site.

Les études de cas, la section « FAQ », les ressources ou le blog peuvent être ajoutés lorsqu’ils répondent à un besoin réel et que l’entreprise dispose des moyens nécessaires pour les maintenir.

Une rubrique d’actualités abandonnée depuis plusieurs années ne donne pas une image dynamique de l’entreprise.

Commencer avec un périmètre limité ne signifie toutefois pas construire une impasse. Il est utile d’anticiper les besoins probables : ajout de nouvelles langues, système de réservation, espace client, commerce en ligne, connexion à un outil de gestion de la relation client ou publication régulière de contenus.

L’objectif est de choisir une base capable d’évoluer sans financer immédiatement toutes les fonctionnalités imaginables.

Calculer le coût total du site, pas seulement son prix de création

Comparer des offres uniquement sur leur montant peut conduire à comparer des prestations très différentes.

Le coût d’un site ne se limite pas à sa conception. Il peut également comprendre :

  • Le temps consacré au projet en interne
  • La rédaction des contenus
  • Les photographies et autres éléments visuels
  • Les licences
  • L’hébergement
  • La maintenance et les mises à jour
  • Le référencement naturel
  • Les éventuelles campagnes d’acquisition
  • Les évolutions futures.

Il est donc plus pertinent d’estimer le coût total de la première année, puis le coût annuel d’exploitation.

Cette approche permet notamment de limiter deux écueils : sous-estimer les dépenses récurrentes ou investir trop tôt dans des fonctionnalités qui ne soutiennent pas encore le modèle d’affaires.

Prévoir les éléments qui inspirent confiance

Les formulations comme « qualité », « proximité » ou « service personnalisé » restent très générales. Elles permettent rarement, à elles seules, de différencier une entreprise.

La confiance se construit davantage grâce à des éléments concrets et vérifiables.

Selon l’activité, il peut s’agir :

  • De réalisations présentées avec leur contexte, le besoin traité et le résultat obtenu
  • De témoignages attribués à des personnes ou entreprises identifiables, avec leur accord
  • De qualifications, autorisations, certifications ou partenariats pertinents
  • D’une méthode de travail claire, avec des délais réalistes et des responsabilités définies
  • D’informations concrètes sur les prix, les conditions ou le déroulement de la prestation
  • De coordonnées complètes et de personnes clairement identifiées derrière l’entreprise.

L’objectif n’est pas d’accumuler les logos ou les superlatifs. Il s’agit de répondre aux interrogations du visiteur. Cette solution correspond-t-elle à ma situation ? Comment la collaboration va-t-elle se dérouler ? Combien de temps prendra-t-elle ? Puis-je faire confiance à cette entreprise ?

Faciliter le passage à l’action

Un site peut convaincre un visiteur et le perdre au dernier moment.

Chaque étape inutile augmente la probabilité d’un abandon. Le passage à l’action doit donc être visible, cohérent avec le niveau d’engagement demandé et simple à effectuer, y compris sur mobile.

Quelques principes permettent généralement de fluidifier le parcours :

  • Définir un appel à l’action principal par page et le formuler clairement
  • Limiter les formulaires aux informations nécessaires au premier échange
  • Proposer un autre canal lorsque le contexte le justifie, comme le téléphone, le courriel ou la prise de rendez-vous
  • Indiquer ce qui se passe après l’envoi d’un formulaire et, si possible, le délai de réponse
  • Tester les formulaires, confirmations, liens et notifications avant la mise en ligne

La simplicité ne signifie pas qu’il faut supprimer toute information. Une décision importante nécessite parfois une page détaillée.

L’enjeu consiste plutôt à fournir la bonne information au bon moment, sans obliger le visiteur à comprendre l’organisation interne de l’entreprise pour trouver ce qu’il cherche.

Anticiper les aspects techniques dès le départ

La stratégie et le contenu précèdent le design. Ils ne dispensent toutefois pas d’une base technique solide.

Certaines décisions peuvent devenir complexes ou coûteuses à corriger lorsqu’elles sont prises trop tard.

Version mobile et performance. Le site doit rester lisible, rapide et simple à utiliser sur un petit écrany compris avec une connexion de qualité moyenne.

Référencement naturel. Les pages doivent être organisées autour de sujets utiles, avec des titres explicites, des adresses compréhensibles et des contenus accessibles aux moteurs de recherche.

Accessibilité. Les contrastes, la structure des titres, la navigation au clavier, les textes alternatifs et les formulaires compréhensibles permettent à un public plus large d’utiliser le site.

Protection des données. L’entreprise doit savoir quelles données sont collectées, dans quel but, par quels outils et pendant combien de temps. Les outils de suivi et technologies similaires doivent être configurés en tenant compte des exigences applicables en matière de protection des données.

Sécurité et continuité. Les accès administrateurs, les mises à jour, les sauvegardes, la restauration et les responsabilités doivent être définis avant qu’un incident survienne.

Propriété et portabilité. Le nom de domaine, les contenus, les comptes, les fichiers sources et les droits d’utilisation doivent rester clairement identifiables et récupérables.

Tous ces sujets ne demandent pas le même niveau de sophistication. Ils doivent néanmoins être abordés avant le lancement. Une dépendance à un compte détenu uniquement par le prestataire ou à une licence non transférable peut devenir problématique lors d’un changement de partenaire.

Définir comment mesurer les résultats

La mise en ligne n’est pas la fin du projet. Elle marque le début de l’observation.

Les premiers mois permettent de vérifier quelles pages attirent le public recherché, quels messages fonctionnent et à quel moment les visiteurs quittent le parcours.

Les indicateurs doivent être directement liés à l’objectif principal du site. Il peut notamment s’agir :

  • Du nombre de demandes, appels, réservations ou achats générés
  • De la part de contacts réellement qualifiés
  • Du taux de conversion des pages et formulaires principaux
  • Des sources qui amènent les visiteurs les plus pertinents
  • Du coût par contact ou par vente lorsque des campagnes sont utilisées
  • Des questions récurrentes reçues par l’équipe, qui peuvent signaler un contenu manquant.

Le nombre de visites, pris isolément, donne peu d’informations sur la valeur créée. Cent visiteurs correspondant précisément au public recherché peuvent être plus utiles que dix mille visites sans intention particulière.

Il est donc important de définir, avant la mise en ligne, ce qui sera mesuré, comment les données seront collectées dans le respect des exigences applicables et à quel rythme elles seront analysées.

Une vérification technique peut être réalisée immédiatement après le lancement. Un premier bilan peut ensuite avoir lieu après environ un mois, puis une analyse plus complète après trois mois.

Ces délais doivent être adaptés au volume de trafic et au cycle de vente. Un site qui reçoit peu de visites nécessite davantage de temps avant de fournir des enseignements fiables.

Choisir un prestataire en fonction de sa méthode

Agence, indépendant, équipe interne ou solution réalisée avec des outils assistés par l’intelligence artificielle, aucune formule n’est supérieure dans toutes les situations.

Une agence peut réunir plusieurs expertises et prendre en charge un projet complexe. Un indépendant peut offrir un interlocuteur direct et une forte continuité. Une solution développée en interne peut convenir à un besoin simple si les collaborateurs concernés disposent du temps et des compétences nécessaires.

Le choix dépend surtout du projet, des compétences nécessaires, du niveau de complexité et de la capacité d’accompagnement.

Avant de signer une offre, plusieurs questions méritent d’être clarifiées :

  • Le prestataire cherche-t-il à comprendre le modèle d’affaires et les publics avant de proposer une interface ?
  • Qui prend en charge l’architecture, la rédaction, les images, le référencement et l’éventuelle migration du site ?
  • Quels livrables, licences, droits d’utilisation et accès seront remis à l’entreprise ?
  • Combien d’allers-retours sont inclus et comment les demandes supplémentaires sont-elles facturées ?
  • L’équipe interne pourra-t-elle modifier elle-même le site et une formation est-elle prévue ?
  • Que couvrent précisément l’hébergement, la maintenance, les sauvegardes et le service d’assistance ?
  • Comment les résultats du projet seront-ils évalués après la mise en ligne ?

Les références constituent également un critère utile. Les projets les plus impressionnants ne sont toutefois pas toujours les plus pertinents. Une réalisation comparable par sa taille, son public ou sa complexité renseigne souvent davantage sur la capacité du prestataire à répondre au besoin.

La check-list avant de créer son site internet

Avant de solliciter des offres ou de commencer la conception, il est utile de formaliser les principales décisions à prendre.

Points à prévoirQuestions à trancher
ObjectifQuel résultat principal le site doit-il produire ?
PublicÀ qui s’adresse-t-il en priorité ?
OffreQue faut-il présenter et comment se différencier ?
MessageQue doit comprendre le visiteur rapidement ?
ActionQuelle action principale attend-on du visiteur ?
ContenusQuels textes, images et éléments de confiance sont déjà disponibles ?
FonctionnalitésQu’est-ce qui est indispensable au lancement et qu’est-ce qui peut attendre ?
TechniqueQuelles langues, intégrations ou contraintes faut-il anticiper ?
BudgetQuel budget est disponible pour la création et la première année d’exploitation ?
OrganisationQui décide, qui fournit les contenus et combien de temps peut être consacré au projet ?
MesureQuels indicateurs permettront d’évaluer les résultats du site ?

Ce travail préparatoire facilite la comparaison des offres et limite les mauvaises surprises en cours de projet.

Un bon brief ne doit toutefois pas figer le futur site dans ses moindres détails. Il est préférable d’éviter d’imposer trop tôt un nombre précis de pages, un outil ou une solution technique si ces choix ne découlent pas d’une contrainte réelle.

Un prestataire doit pouvoir questionner le périmètre du projet et proposer une réponse proportionnée, tout en respectant les exigences non négociables de l’entreprise.

Questions fréquentes sur la création d’un site internet

Quel budget prévoir pour créer un site internet professionnel ?

Il n’existe pas de budget unique. Le coût dépend notamment du périmètre, du niveau de personnalisation, des contenus à produire, des fonctionnalités, des intégrations et de l’accompagnement attendu. Pour comparer les offres, il est préférable d’estimer le coût total de la première année plutôt que le seul prix de création.

Faut-il commencer par une seule page ou créer un site complet ?

Cela dépend de la maturité du projet. Une entreprise dont l’offre ou le public évoluent encore peut commencer par une page unique bien structurée. Un site comportant plusieurs pages devient pertinent lorsque différentes prestations, intentions de recherche ou catégories d’informations doivent être traitées séparément.

Que faut-il préparer avant de contacter une agence ou un indépendant ?

Il est utile de préciser au minimum l’objectif du site, le public recherché, l’offre à présenter, l’action attendue, les contenus disponibles, les fonctionnalités nécessaires, le budget, le calendrier et les critères qui permettront d’évaluer le résultat.

Comment savoir si un site internet est rentable ?

La rentabilité ne se mesure pas uniquement au nombre de visiteurs. Il faut rapprocher le coût total du site des résultats qu’il contribue à générer : demandes qualifiées, rendez-vous, réservations, ventes ou autres actions ayant une valeur pour l’entreprise.

Qui doit posséder le nom de domaine et les accès au site ?

L’entreprise doit savoir précisément qui détient le nom de domaine, les comptes administrateurs, les contenus, les fichiers et les licences nécessaires au fonctionnement du site. Ces éléments doivent rester identifiables et récupérables afin de préserver la continuité du projet.

Le référencement naturel doit-il être prévu dès la création du site ?

Oui. La structure du site, les sujets traités, les titres, les adresses des pages et l’organisation des contenus influencent la manière dont les moteurs de recherche peuvent explorer et comprendre le site. Le référencement naturel doit donc être pris en compte dès la conception, même si ses résultats se construisent ensuite dans la durée.

En conclusion : préparer le site avant de penser à son apparence

Créer un site internet ne consiste pas seulement à choisir une apparence. Il s’agit de construire un point de contact cohérent entre une entreprise et ses publics.

Avant de se lancer, plusieurs éléments doivent être clarifiés : l’objectif, le public, le message, le parcours, le budget, les besoins techniques, les indicateurs et les responsabilités.

Le design reste essentiel. Il hiérarchise l’information, facilite la navigation et traduit visuellement le positionnement de l’entreprise. Son efficacité dépend toutefois des décisions prises en amont.

Pour une entreprise en démarrage, une approche progressive est souvent pertinente : commencer avec un périmètre ciblé, observer les usages réels et faire évoluer le site en fonction des besoins.

Un site simple, clair, bien maintenu et dont les résultats sont mesurés peut apporter davantage de valeur qu’un projet très ambitieux qui ne répond à aucune priorité clairement définie.

Ce contenu vous est présenté par Dodo Studio, partenaire de la plateforme EasyStart.

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En savoir plus sur l’auteur :

Dodo Studio est un studio web indépendant spécialisé dans la création de sites internet sur mesure pour les indépendants et les petites entreprises en Suisse romande. Son accompagnement réunit notamment la réflexion stratégique, la rédaction, le design et le référencement.

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